Votre enfant à envie de tout voir, tout essayer, mais sans un brin de patience, il n'est jamais satisfait ? Ne nous fâchons pas. Lui trouver le sport qui lui plaira n'est jamais de tout repos. Mais, comment distinguer les caprices des vraies contrariétés dans son activité ?
Septembre : Il a envie de Judo. On l'inscrit vite, pour trouver une place près de la maison. Oui mais voilà , dès la Toussaint, c'est l'enfer pour l'y emmener... « C'est du foot que je veux faire maman ! » Bon bon bon, à quoi bon se battre si le tatami ne l'inspire pas. Mais alors c'est la dernière fois hum ?
Noël : On y avait cru, mais il n'a pas tenu. Il nous fait une scène à chaque fois qu'il est l'heure... Peut-être préférera-t-il le tennis ? Non, tant pis, je ne cède pas. C'est de la comédie ! Ha tiens, pourquoi pas le mettre au théâtre ?
Février : Plus de place sur les planches... A cette période, pas facile d'intégrer un cours ! C'est fichu pour cette année. En septembre, les règles auront changé : il faudra tenir jusqu'en juin, et sans histoire ! Sinon, que dirait-il d'un cahier de devoirs pour occuper ses samedis ?
L'essentiel est que votre galopin se dépense régulièrement. Mais la constance d'un même sport est autrement plus favorable pour acquérir une vision d'ensemble, apprendre à tenir un engagement, surmonter les défaites et s'investir dans son loisir. N'hésitez pas à lui faire découvrir plusieurs activités pendant l'enfance, mais en gardant la même un an minimum. Si vous sentez qu'une vraie tension apparaît, parlez-en à son moniteur : il pourra vous épauler sur les aptitudes de votre enfant et vous orienter sur un niveau ou un cours plus adapté.
Vous pouvez également opter pour les cours de multi-activités : l'athlétisme, la gymnastique ou le cirque offrent de nombreuses sous-disciplines. Pour le petit curieux, finit la routine !
Edwige (Lyon)